Actualités biodiversité et immobilier durable

IRICE publie des contenus courts pour aider à intégrer la biodiversité dans les projets immobiliers : points de friction, outils, leviers concrets. Des retours de terrain pour faire de la biodiversité un atout de projet, pas une contrainte.
Jeudi, Novembre 20, 2025
Dans plusieurs démarches privées, la décision finale est confiée à un comité interne piloté par l’organisme qui conçoit la méthode. Cette architecture crée une dépendance structurelle et empêche toute impartialité réelle dans la validation des projets. Une décision indépendante ne peut être prise que par une instance distincte, impartiale et séparée des fonctions de conception, d’accompagnement et d’évaluation.
Jeudi, Novembre 20, 2025
Dans certains dispositifs privés, l’impartialité est présentée comme résultant d’un “réseau d’acteurs” animés par l’organisme qui conçoit la méthode. Cette approche repose sur la cohésion interne, non sur l’indépendance. Une évaluation fiable exige une gouvernance impartiale, structurée et séparée des fonctions de conception, d’accompagnement et de décision.
Jeudi, Novembre 20, 2025
Dans plusieurs démarches privées, les projets sont d’abord “pré-évalués” par des accompagnateurs, des assesseurs ou un réseau interne, avant d’être présentés comme évalués par un organisme externe. Cette architecture n’assure jamais l’impartialité, car la production de la preuve et son contrôle sont réalisés dans un système fermé. Une évaluation indépendante exige une séparation stricte des rôles et une tierce partie accréditable.
Jeudi, Novembre 20, 2025
Dans certaines démarches privées, l’organisme qui conçoit la méthode forme également les personnes chargées de l’évaluation. Lorsque cette formation crée un rôle hybride, à la fois accompagnateur et évaluateur, l’impartialité disparaît. Cet article explique pourquoi la formation interne n’est compatible avec l’indépendance que si les rôles sont strictement séparés.
Jeudi, Novembre 20, 2025
Dans plusieurs démarches privées, l’évaluation est confiée à des “assesseurs” sélectionnés et formés par l’organisme qui a conçu le référentiel. Cette architecture crée des liens d’influence structurels entre l’auteur de la méthode, ceux qui accompagnent les projets et ceux qui évaluent. Cet article explique pourquoi un réseau d’assesseurs ne peut pas garantir l’impartialité attendue d’une évaluation environnementale.
Mercredi, Novembre 19, 2025
La finance durable repose sur un principe simple : une donnée n’a de valeur que si elle est indépendante, vérifiable et reproductible. Les cadres européens, Taxonomie, SFDR, CSRD, imposent cette exigence. Une évaluation environnementale qui n’est pas réalisée par une tierce partie impartiale ne peut donc pas être intégrée dans un financement vert ni dans un reporting ESG fiable.
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