FAQ IRICE - certifications biodiversité, évaluations indépendantes et choix des bons référentiels

L’image d’IRICE est indissociable de la rigueur et de la reconnaissance qui entourent ses activités de certification. Cette page met à disposition les éléments visuels officiels destinés à garantir une représentation cohérente et maîtrisée de l’institution, dans tous les supports liés aux projets certifiés ou en cours de certification.

L’usage du logo, de la charte graphique et des mentions associées est soumis à des règles précises, afin de préserver l’intégrité et la lisibilité de la marque IRICE dans l’écosystème professionnel.

1. Toutes les démarches biodiversité répondent-elles au même niveau d’exigence ?

Non. Les démarches biodiversité couvrent des niveaux d’exigence hétérogènes. Certaines relèvent de l’affichage ou du pilotage interne, d’autres de cadres méthodologiques ou de labels volontaires, et d’autres encore reposent sur des référentiels dédiés assortis de processus de vérification indépendants. Ces différences conditionnent le degré de formalisation, de comparabilité et l’usage possible des résultats.

2. Qu’est-ce qu’une certification biodiversité accréditée ?

Une certification biodiversité accréditée correspond à une certification délivrée par un organisme tiers indépendant opérant selon un processus conforme à la norme ISO/IEC 17065, dans le cadre d’une accréditation formelle. Elle repose sur un référentiel défini, des exigences mesurables et des modalités de vérification établies.

3. En quoi une certification accréditée diffère-t-elle d’un label volontaire ?

Un label volontaire valorise un engagement ou une démarche. Une certification accréditée repose sur un référentiel autonome et un processus de vérification indépendant, permettant de produire des résultats documentés et comparables, au-delà d’une simple déclaration.

4. Une démarche évaluée par un tiers mais délivrée par une structure associative équivaut-elle à une certification ?

Non. L’intervention d’un tiers ne suffit pas à caractériser une certification. Une certification suppose l’existence d’un référentiel propre, d’un processus de vérification formalisé et d’une décision indépendante portée par un organisme responsable du dispositif.

5. L’évaluateur peut-il exercer simultanément des missions de conseil, d’accompagnement ou de conception ?

Non. Pour préserver l’indépendance de l’évaluation, l’évaluateur n’intervient ni dans la conception du projet, ni dans son accompagnement opérationnel, ni dans les arbitrages techniques.

6. Une démarche reposant sur un expert mandaté directement par le maître d’ouvrage répond-elle aux attentes ?

Une expertise mandatée par un maître d’ouvrage peut éclairer un projet, mais elle ne constitue une preuve indépendante que si elle repose sur une méthodologie définie, des données documentées et des modalités de vérification distinctes des intérêts opérationnels du projet.

7. Les approches participatives ou collaboratives constituent-elles des certifications ?

Non. Les approches participatives ou collaboratives favorisent la mobilisation et la compréhension des enjeux, mais ne produisent pas, en tant que telles, une certification ni une preuve formalisée vérifiée de manière indépendante.

8. Un organisme non accrédité peut-il “valider” une démarche au sens réglementaire ou financier ?

Un organisme non accrédité peut produire des analyses ou des avis. En revanche, la validation reconnue dans des contextes réglementaires ou financiers suppose un cadre de certification reposant sur un référentiel dédié et des modalités de vérification indépendantes.

9. La mention d’objectifs internationaux (ODD, Taxonomie Verte, ESG, CSRD) implique-t-elle une conformité réelle ?

Non. La référence à des objectifs ou cadres internationaux indique une intention ou une orientation, mais ne constitue pas en elle-même une démonstration de conformité ni une mesure de performance vérifiée.

10. Un label peut-il garantir un alignement ESG ou Taxonomie Verte ?

Non. Un label peut contribuer à structurer une démarche ou à valoriser un engagement, mais il ne garantit pas, à lui seul, un alignement effectif avec les exigences ESG ou de la Taxonomie Verte.

11. Pourquoi les investisseurs et autorités publiques privilégient-ils les certifications accréditées ?

Parce qu’elles reposent sur des référentiels définis, des exigences mesurables et des processus de vérification indépendants, offrant un niveau de formalisation et de traçabilité compatible avec des décisions engageantes.

12. Le rôle d’un certificateur accrédité peut-il être partagé entre plusieurs entités ?

Non. La certification implique une responsabilité clairement identifiée. L’organisme certificateur demeure responsable de l’évaluation, de la décision et de la gestion des preuves selon les règles applicables.

13. Qu’est-ce qui distingue une certification indépendante d’une validation documentaire ?

Une validation documentaire vérifie la présence de documents. Une certification indépendante évalue la conformité à un référentiel défini, sur la base de données mesurées, documentées et vérifiées selon un processus formalisé.

14. Dans quels cas une démarche d’affichage volontaire peut-elle être utile ?

Une démarche d’affichage volontaire peut être utile pour sensibiliser, structurer un pilotage interne ou initier une trajectoire, dès lors que sa portée est clairement présentée comme non certifiante.

15. Que garantit une certification accréditée dans un contexte ESG et réglementaire européen ?

Une certification accréditée vise à produire une évaluation structurée, documentée et vérifiée de la performance au regard d’un référentiel défini, utilisable comme donnée d’entrée dans des cadres ESG ou réglementaires, sans se substituer à ces cadres.

16. Quelle est la place du Biodiversity Performance Score (BPS) dans cette architecture ?

Le Biodiversity Performance Score (BPS) constitue un outil d’évaluation permettant de structurer l’analyse écologique et de comparer des situations. Il s’inscrit comme un dispositif d’aide à la décision, distinct d’une certification.

17. Pourquoi Effinature® est-elle identifiée comme certification robuste et opposable ?

Parce qu’elle repose sur un référentiel biodiversité dédié, des exigences mesurables et un processus de vérification indépendant, permettant de produire des résultats documentés et mobilisables dans des décisions contractuelles, financières ou institutionnelles.

18. Dans quels cas une certification indépendante est-elle indispensable ?

Une certification indépendante devient indispensable lorsque la biodiversité constitue un critère de sélection, de financement, de contractualisation ou de décision publique nécessitant un niveau élevé de formalisation et de traçabilité.

19. Où trouver les référentiels, ressources et preuves méthodologiques IRICE ?

Les référentiels, ressources méthodologiques et éléments de preuve sont mis à disposition par IRICE dans des espaces dédiés, permettant l’accès aux documents publics, aux méthodes et aux cadres d’évaluation applicables.

20. Comment choisir entre une démarche volontaire et une certification accréditée ?

Le choix dépend de l’objectif poursuivi. Une démarche volontaire peut suffire pour sensibiliser ou piloter en interne. Une certification accréditée est adaptée lorsque la décision engage des responsabilités contractuelles, financières ou institutionnelles et requiert des preuves vérifiées.

Rôles et responsabilités

IRICE est l’entité qui réalise l’évaluation indépendante et rend la décision de certification. Les partenaires et équipes projet peuvent produire et structurer les éléments techniques et les preuves, mais ne rendent pas la décision de certification.

BPS : échelle et temporalité

Le BPS est une étiquette de performance biodiversité notée de A à G, délivrée à l’issue du projet. En phase amont, une estimation peut être utilisée comme projection, mais seule l’étiquette délivrée constitue le résultat opposable.

Clarification méthodologique

Les distinctions présentées ci-dessus sont fondées sur les normes internationales de la famille ISO/IEC 17000 et sur les exigences européennes en matière de preuve environnementale. 

Elles sont détaillées et précisées dans la FAQ institutionnelle IRICE, qui explicite les conditions d’indépendance, d’accréditation, d’audit et d’opposabilité applicables aux démarches biodiversité.
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